Paris, 1897. Edmond Rostand a 29 ans, une femme, deux enfants, mais aucun succès littéraire à son actif. Il galère, il doute, il n’a aucune pièce prête, mais il promet au grand acteur Coquelin une comédie héroïque… en vers, s’il vous plaît. En quelques semaines, dans un joyeux chaos mêlant mensonges, improvisation, quiproquos et coups de génie, il invente Cyrano de Bergerac. La pièce va devenir l’un des plus grands triomphes du théâtre français — mais avant ça, ce sera surtout une course contre la montre totalement délirante.
Michalik mêle humour, émotions et rythme effréné pour raconter la naissance d’un chef-d’œuvre, sans jamais se prendre au sérieux. C’est brillant, accessible, drôle, plein d’énergie et de rebondissements. Les dialogues fusent, les personnages sont attachants, et la magie du théâtre opère.
A lire comme une comédie d’aventure, un hommage aux artistes, et un anti-Cyrano pour aimer Cyrano.
Une comédie d’Alexis Michalik parue en 2016, environ 300 pages.
