Paris, début du XVIIIe siècle. Le jeune Henri Lagardère, fine lame et cœur vaillant, devient le protégé du duc de Nevers, un gentilhomme admiré pour son élégance et son art de l’épée. Mais un complot odieux se trame : le duc est assassiné, sa fille enlevée. Lagardère, témoin du crime, s’enfuit avec l’enfant et jure de la protéger, de l’élever dans l’ombre… et surtout de venger Nevers, quoi qu’il en coûte. Des années plus tard, il revient déguisé en bossu pour frapper ses ennemis là où ils ne l’attendent pas. Et là, attention : « Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! »
Le Bossu, c’est du cape et d’épée en mode 100 % action : des duels, des traîtres, des secrets de famille, des déguisements, de l’amour et des retournements de situation à la pelle. C’est aussi un vrai roman d’apprentissage, où le héros évolue, se construit, devient plus qu’un simple justicier.
Un mélange de Zorro, Batman et Monte-Cristo avant l’heure : bref, un classique qui claque.
Un roman de cape et d’épée de Paul Féval publié en feuilleton en 1857, environ 700 pages.
